Après la fin du monde telle qu'on le connait, je vous le dis, messieurs, la donne va changer, les femmes s'y préparent (enfin, moi, en tout cas).
Une fois la sélection naturelle des éléments achevée, viendra le temps de la sélection naturelle par les femmes: au programme, le repeuplement sélectif de la terre.
Là, je vois tout de suite vos yeux masculins s'illuminer *chouette, du sexe gratos, sans obligation d'achat*:
QUE NENNI messieurs. J'ai dit sélectif.
En effet, laisser moi vous conter l'histoire du repeuplement.
Les femmes, ayant tiré les leçons des dernières watmille années, vont sauter sur cette occasion UNIQUE de repeupler notre belle planète (ou ce qu'il en restera), selon certaines conditions, édictées par elles et seulement par elles.
Le règne de l'utérus vous attend.
Fini la loi de l'emmerdement maximum, fini les maillons faibles, fini les boulets, fini les pieds sous la table, fini les gros machos, fini les menteurs et companie.
Les seuls qui seront élus pour repeupler la terre et profiter de tout l'amour que les femmes ont à donner, seront les hommes dignes de ce nom !
Et une femme avertie en vaut deux, et une année d'asservissement en vaut 100, donc le calcul est vite fait: 2 x 100 x watmille = 200 watmille.
Oui, 200 watmille, C'est mon dernier mot;)
En attendant Noël....
S'il était une sublime déesse,
Eperdument amoureuse.
Si elle était Aztèque et prêtresse,
Extrêmement langoureuse.
S'il était son amour déçu et brisé,
Laissant son coeur ensanglanté
A notre déesse désespérée,
Et qu'elle en mourrait.
Si les larmes pourpres et divines
de ces perles de sang
Avaient rencontré un pétale blanc
Immaculé, puis ensanglanté.
Si une fleur rouge sang était née
De cette peine inconsolable et mortelle
de ces larmes de sang éternelles
De cette déesse morte d'amour.
Si cette fleur ne vivait qu'en hiver,
Rouge sang sur le manteau blanc.
Si cette déesse ne vivait que par elle,
Ne serait ce que quelques instants.
Cette plante aztèque existe, pleine de grâce
Elle répond au doux nom de Cuetlaxochitl.
Du nom de sa déesse, je ne trouve trace
Mais son histoire est mienne, universelle.
Cette fleur, dont Pourpre est la couleur
Et éphémère la floraison,
Je l'aime plus que de raison,
Pour ses larmes et sa douleur.
Déesse aztèque au coeur brisé pour toujours,
Au pied de mon sapin tu es.
En souvenir de tes larmes ensanglantées
Et de cette fragilité, même divine, de l'amour.
Derrière le comptoir, elle ne dit jamais un mot. Pourtant, c'est elle qui règne en maître. Ses cheveux sont relevés et cachés sous un long turban multicolore à paillettes. Le carrelage mural est Art Déco: carreaux vert anis et jaune canari. Elle a relevé ses manches. Sa peau est si blanche qu'on voit ses veines bleutées courir le long de ses bras. Ses mains glissent sur l'inox de la paillasse avec dextérité et souplesse. Près de 160 desserts passeront entre ses mains d'ici la fin de son service. Elle ne sourit pas, elle est impassible aux 160 décibels du DJ et de la salle réunie sur la piste de danse. Elle n'a pas de bague aux doigts et elle a le regard concentré. Si elle relève la tête, c'est pour tendre l'oreille vers la serveuse en mini-jupe. Tout le monde sait que les serveuses en mini-jupe servent plus de desserts. Encore 6 mi-cuits au chocolat sauce glace caramel. 6, 60, 100, 160, peu importe. Elle assure. Puis tout à coup, aussi discrètement qu'elle a travaillé, elle disparait. Il est minuit. Elle n'est pas Cendrillon. Non, elle, elle prépare les desserts. C'est son boulot, et là, c'était la fin de son service. L'inox brille à nouveau, le carrelage étincelle. La cuisine dort, et le long turban multicolore est plié sur l'étagère. Jusqu'à demain soir, sous les décibels et la boule à facette.
Mmm. En ce moment, je regarde True Blood.
Et ben mis à part le fait que ça donne trop envie d'être un vampire [oups, c'est dit], ça donne aussi trop envie de faire des Bad Things :D
Pour expliquer mes envies depasdefemmeenceinte, je voulais partager la chanson du générique trop trop bien (le générique, et la chanson;))
Merci Jace.
A lire à la Lepers, (avec le chrono).
Top!
Je suis un archétypus universalis. (30 points si vous trouvez ici)
Savamment pensé au début du XX siècle, (28 points si vous trouvez ici)
j'ai évolué, mais je suis toujours bien présent en 2009. (26 points si vous trouvez ici)
Je cherche de temps à autre la distraction en groupe, (24 points si vous trouvez ici)
mais ce que j'aime par dessus tout c'est la vie en solitaire. (23 points si vous trouvez ici)
Mon égo est boosté losque je sais que je suis d'une aide indispensable. ( 22 points si vous trouvez ici)
Je ne comprends pas plus les femmes qu'au début du XX siècle. (21 points points si vous trouvez ici)
Je ne suis plus les conseils d' Archimède mais ceux de Google. (10 points si vous trouvez ici)
Je ne fait plus de repas de bananes, mais de bières caouètes. (5 points si vous trouvez ici)
Je me balade de job en job comme de liane en liane. (3 points si vous trouvez ici)
Mes meilleurs amis sont encore des gorilles, mais seulement dans l'esprit.(2 points si vous trouvez ici)
Et quand on sort ensemble, on arrive toujours à caser un bon AaaOuAaaOuAaaOuAaaOuAaaaaaaaaaaaa. (1point si vous trouvez ici)
Je suis...
(Oh le vieux jeu de mots du titre, j'ai honte!)
Bon alors, j'ai fait la liste:
V (Visiteurs): La VO, enfant, quand j'étais aux Etats Unis.
Mac Gyver: Sorbonne,deuxième année de droit, avec un bol de céréales au yaourt bio pour diner.
Friends: Agence de pub, première grosse addiction au format série vs. film
X Files: In love with Duchovny, moi qui suit une Scullienne dans l'âme.
Columbo: Première grossesse, sur TV Breitz de mémoire. Heureusement qu'il y a wat-mille épisodes pour tenir les 9 mois d'insomnie.
Derrick: Deuxième grossesse, à des heures indues, et que des millièmes redif. ça rendort direct.
Le Renard: (si si) Troisième grossesse, à des heures indues sur RTL9 de mémoire. Vive les insomnies. (C'était ça ou Chasse Pêche et Nature donc bon, camembert).
Voilà, ça suffira pour l'indigestion, je vous garde la suite pour une autre fois;)
Il a posé son ordinateur sur le lit. Il a bien sûr transporté quelques maquettes, mais globalement ce soir, sa vie professionnelle tient dans sa clé usb. Toute sa présentation, des heures de travail, seul et en équipe, dans cette petite clé. Il a les oreilles encore bouchées par le vol, et se sent un peu vaseux après le long trajet sponsorisé Rent A Car. Ces réunions en Allemagne commencent à l'épuiser. Il va falloir qu'il délègue. D'un autre côté, il aime bien se retrouver seul, loin de l'agitation parisienne, loin de l'agitation de l'agence, loin de l'agitation du quotidien. Les budgets internationaux, ça a du bon. Kempinsky. Ces hôtels qu'il connait par coeur. Il lui manque une seule chose ce soir avant son show demain pour les costards cravate. Sa femme. Il aurait voulu lui montrer sa chambre, le bar de l'hôtel où il commande son Baileys, le fauteuil qu'il préfère, la vue de sa fenêtre, sa voiture de loc... enfin, lui montrer tout ce qu'il n'a pas le courage de lui raconter une fois rentré. A Paris. Dans son tourbillon de folie. Quand il arrêtera tout ça un jour, il sait ce qu'il gardera de ces longues soirées aux Kempinsky divers et variés: un soupçon de nostalgie.
Dans moins de 2 mois, j'aurai 39 ans.
Je n'ai qu'un mot à dire: Arf.
Nan. En vrai j'ai plus que ça à dire;)
J'ai fait plein de choses dans ma trentaine, 5 enfants, un divorce, un nouveau compagnon, plein de jobs passionnants, plein de rencontres humaines enrichissantes, j'ai découvert le blogging et la course à pied, et ça a changé ma vie, je suis bien dans ma peau, épanouie, j'ai appris l'assurance, la confiance en soi, je gère et j'assume objectifs, positions, avis, erreurs, etc, et pierre qui roule et la peau de l'ours.
Alors pourquoi? Pourquoi ce chiffre m'effraie t-il?
Arf.
La boucle est bouclée.
Il y a ceux qui préfèrent les plats chauds, très chauds, fumants. La vapeur s'échappant dans le sens du tourbillon de pression qu'elle seule devine. Ces spécialistes du plat chaud sont sanguins et impulsifs. Ils sont en accord parfait avec les plats qu'ils servent, et connaissent toutes les spécialités bouillantes et bouillonnantes. Douces ou amères, ils les cuisinent et les servent à même la cocotte minute. Sans attendre la sortie de la baïonnette.
Et il y a ceux qui préfèrent les plats froids, assis juste en face, de l'autre côté de la table. Ceux là ne s'embarrassent pas de briquets ou d'étincelles. Ces spécialistes du plat froid sont impassifs et patients. Ils excellent en préparation de surgelés. Experts des basses pressions et des mémoires longues, ils attendent avec délice le meilleur moment pour servir leur mets élaborés dans les meilleurs congélateurs du pays. L'effet de surprise de leurs plats n'a pas d'égal.